SAINT-CERE

 

 Situé en zone frontalière entre l'Auvergne et le Haut-Quercy, le bourg qui dépendait du Comte d'Auvergne a été donné aux vicomtes de Turenne en 1178. La ville s'ordonne autour de la chapelle de Sainte Spérie à partir du Xème siècle. La paroisse fut cédée en 1049 au prieuré de Carennac qui la conserva jusqu'en 1791.

Au XIIIème siècle la ville reçut du vicomte de Turenne coutumes et franchises. Elle fut pourvue d'un rempart en 1464 et connut la prospérité après les guerres de religion.

Elle en a gardé un ensemble de très beaux hôtels dans des ruelles pittoresques autour de la place du Mercadial, de la Maison des Consuls et de l'immeuble Lagarouste récemment restaurés. On y trouve de belles maisons à colombages, plusieurs demeures Louis XIII. Les superbes hôtels de Puymule et de Longueval du XVème siècle, ajoutent encore à la richesse architecturale du coeur de la cité.
 Afin de réduire les dégats provoqués par les inondations de la rivière qui traversait Saint-Céré, un ingénieur Hollandais fit diviser en 1611 le lit de ce cours d'eau en plusieurs canaux à l'entrée de la ville. C'est ainsi que la cité fut appelée pendant trois siècles "la Petite Venise Lotoise". Tous ces canaux ont été recouverts à la fin du siècle dernier sauf un, le plus important, considéré à tort aujourd'hui comme le vrai lit de la Bave.  

Après avoir souffert des guerres de cent ans et de religion, et de plusieurs épidémies de peste, Saint-Céré voit s'ouvrir avec la 2ème moitié du XIIème siècle une longue période de tranquilité.

Située au carrefour de l'Auvergne, du Causse et de la Vallée de la Dordogne, elle devint un centre important d'échanges commerciaux, qui ont contribué à son développement.


LE CASINO de Saint Céré Galerie d'art.

Exposition permanente et vente d'oeuvres de Jean Lurçat, ainsi q'une collection de céramique d'art.

 Gilles Sacksick : exposition juillet, août, et septembre 2001